❓ FAQ

Tout savoir sur la chirurgie réfractive,

Ou la correction laser des défauts de la vision

Le LASIK est la technique la plus utilisée. Elle permet de corriger tous les défauts visuels avec une récupération très rapide (moins de 24h) et sans douleur.

La PKR est réservée à environ 15 % des cas : elle offre le même résultat visuel mais la récupération est plus lente (4 à 6 jours), avec 2 jours souvent inconfortables.
Elle est surtout indiquée pour la myopie, et dans certains cas d’astigmatisme ou d’hypermétropie faible.

Le LASIK peut corriger :

  • La myopie jusqu’à –8 dioptries
  • L’hypermétropie jusqu’à +5 dioptries
  • L’astigmatisme jusqu’à 6 dioptries

La presbytie (avec le PresbyLasik)

  1. Découpe d’un volet cornéen au laser femtoseconde

     

  2. Remodelage de la cornée avec le laser excimer

     

  3. Repositionnement du volet

     

C’est indolore et la récupération est rapide.

  1. Ablation manuelle de l’épithélium cornéen

     

  2. Correction du défaut visuel au laser excimer

     

Pose d’une lentille pansement pour favoriser la cicatrisation

La TransPKR est une version plus moderne de la PKR. L’ablation de l’épithélium est faite directement par le laser, en une seule étape.
Elle est possible à partir de –1,50 dioptrie de myopie.

✅ Résultat : une récupération plus rapide et moins douloureuse. Elle est souvent mieux tolérée par les patients.

  • À partir de 20 ans, si votre vue est stable depuis au moins un an

     

  • Pour la presbytie, le PresbyLasik n’est recommandé qu’après 50 ans

À partir de 60 ans, on privilégie souvent des implants intraoculaires (comme pour une chirurgie de la cataracte).
Ils permettent une correction plus durable et une meilleure indépendance aux lunettes.

C’est une chirurgie un peu plus invasive, mais très efficace sur le long terme.

Non. Grâce à des gouttes anesthésiantes, l’intervention est sans douleur.
Une séance de sophrologie est proposée juste avant pour vous détendre.

La chirurgie est possible toute l’année.
Il faut juste éviter les bains, piscines et sports aquatiques pendant 15 jours après l’intervention.

  • Venir démaquillé(e)

     

  • Pas de faux cils

     

  • Enlever les lentilles souples 2 jours avant, ou rigides 1 mois avant

     

  • Parfois, collyres antiseptiques prescrits en prévention

     

Pas besoin d’être à jeun : prenez un petit-déjeuner ou déjeuner selon l’heure

  • Course à pied, salle de sport : dès le 2e jour

     

  • Natation, sports aquatiques : attendre 15 jours

La correction au laser est définitive.
Mais elle n’empêche pas le vieillissement naturel de l’œil : la presbytie, la cataracte ou d’autres pathologies peuvent apparaître avec l’âge.

Il dure environ 1h30 et comprend :

  • Interrogatoire médical complet

     

  • Examen de la vue (avec et sans dilatation)

     

  • Topographie cornéenne, fond d’œil, tension oculaire

     

  • Dépistage du glaucome

     

  • Préparation du protocole opératoire avec photo de l’iris


     

👉 Il est préférable de venir accompagné(e) ou de repartir en transport, car la pupille sera dilatée.

  • Après LASIK / PresbyLasik : dès le lendemain

     

  • Après PKR / TransPKR : prévoir 4 à 5 jours de repos

La chirurgie est courte (moins de 20 minutes) et la récupération est rapide.
Cela évite un décalage de vision entre les deux yeux et simplifie le quotidien. C’est la solution la plus courante.

Le LASIK utilise deux lasers, contre un seul pour la PKR.
La technologie femtoseconde pour découper le volet cornéen explique ce coût plus élevé.
Mais les résultats sont identiques à 3 mois.

En cas de sécheresse oculaire, on privilégie la PKR ou la TransPKR, car le LASIK peut aggraver temporairement le syndrome sec (le volet cornéen coupe de petites fibres nerveuses).

Comptez environ 1h30 sur place :

  • Accueil 30 min avant

     

  • Séance de relaxation (sophrologie ou hypnose)

     

  • Intervention rapide (10 à 20 min)

     

  • Collation post-opératoire

     

  • Retour accompagné conseillé

Tout savoir sur la cataracte

La cataracte est un vieillissement naturel de l’œil : le cristallin situé derrière l’Iris qui est normalement transparent devient progressivement trouble.
Cela rend la vision floue, les couleurs moins vives et augmente la sensibilité à la lumière.
Non. Il n’y a jamais d’urgence médicale à opérer.
On décide d’opérer quand la cataracte gêne vraiment votre vie quotidienne : lecture, conduite, télévision, loisirs… ou qu’elle est responsable d’un décalage dans la vision entre les deux yeux( perte de la vision du relief)
Il existe toutefois des cas de cataractes, très évoluées pré intumescentes ou bien des cataractes responsables d’une montée tensionnelle qui peuvent justifier d une chirurgie semi urgente.
Elle dure environ 10 à 30 minutes en comptant l’installation.
 
   •   Vous êtes éveillé mais sedaté par voie intraveineuse et l’œil est endormi par instillation de collyres et de gel sans piqûres.(d’où l’obligation d’avoir une consultation de pré anesthésie.)
 
   •   C’est une chirurgie ambulatoire à la clinique Saint-Roch de Montpellier : vous rentrez chez vous le jour même.
 
   •   Il n’est pas possible de conduire, mais un transport aller retour par véhicule sanitaire léger peut vous être prescrit.
Non.
L’anesthésie locale potentialisée par des drogues intraveineuses fait que l’intervention est indolore. Vous ne sentez pas le geste chirurgical mais vous voyez la lumière, et vous pouvez ressentir une pression à certains temps chirurgicaux.
Cela dépend :
   •   Avec un implant « standard », vous verrez bien de loin, mais aurez besoin de lunettes pour lire. si vous êtes myope, la vision de près peut être privilégiée, mais vous aurez des lunettes pour voir de loin.
   •   Avec des implants « multifocaux » ou « toriques », on peut aussi corriger la vision de près et/ou l’astigmatisme. Lors de la visite préopératoire, je vous guide afin que vous choisissiez la meilleure solution pour vous, sous réserve des possibilités qu’offrent , votre œil et votre vision antérieure.
Souvent, la vision s’améliore dès le lendemain.
Il faut parfois quelques jours à quelques semaines pour stabiliser complètement la vision. la nouvelle correction est prescrite entre 15 et 20 jours après si vous n’avez pas opté pour un implant multifocal.
La chirurgie de la cataracte est l’intervention la plus réalisée dans le monde, avec un très haut taux de succès.
Les complications graves sont rares, mais elles existent (infection, inflammation, décollement de la rétine). Une feuille exposant tous les risques vous sera remise avant l’intervention.
   •   Mettre des gouttes dans l’œil pendant quelques semaines (pour éviter l’infection et aider à cicatriser).
   •   Eviter de frotter l’œil et de porter des charges lourdes pendant quelques jours surtout si vous avez été opéré avec correction de l’astigmatisme.
   •   Respecter les rendez-vous de contrôle pour bien surveiller la guérison.

Tout savoir sur la chirurgie du cristallin clair ou PRELEX

Le PRELEX (Presbyopic Lens Exchange) est une intervention qui consiste à remplacer le cristallin naturel, encore clair (non cataracté), par un implant intraoculaire (IOL) multifocal ou à profondeur de champ étendue.
Elle vise à corriger la presbytie (perte d’accommodation liée à l’âge) et éventuellement d’autres défauts visuels (myopie, hypermétropie, astigmatisme).
Techniquement, c’est le même geste chirurgical (phacoémulsification du cristallin puis pose d’un implant), mais :
   •   dans la cataracte, on remplace un cristallin opacifié,
   •   dans le PRELEX, le cristallin est encore clair, mais on le remplace pour corriger la vision et la presbytie.
 Les personnes généralement âgées de plus de 60 ans, ayant :
   •   une presbytie gênante,
   •   souvent associée à une amétropie (myopie, hypermétropie, astigmatisme),
   •   et qui ne souhaitent plus porter de lunettes pour voir de près ou de loin.
C’est surtout proposé quand les techniques cornéennes (LASIK, PKR, implants phakes) ne sont pas indiquées ou insuffisantes.
Principalement :
   •   Implants multifocaux (pour voir de loin, en intermédiaire et de près),
   •   Implants à profondeur de champ étendue (EDOF),
Multifocaux ou EDOF associés parfois à une correction de l’astigmatisme (implants toriques).
   •   corriger la presbytie durablement.
   •   corriger aussi myopie/hypermétropie/astigmatisme.
   •   éviter la future chirurgie de la cataracte.
Comme toute chirurgie intraoculaire :
   •   Risques chirurgicaux rares mais sérieux : infection (endophtalmie), décollement de rétine, œdème maculaire, etc.
   •   Effets optiques possibles : halos, éblouissements, perception des lumières la nuit (surtout avec multifocaux).
   •   Peut nécessiter des lunettes pour certaines activités très précises.
Non.
L’intervention se fait sous anesthésie topique potentialisée association d’une anesthésie par collyre ou gel et intraveineuse d’anxiolytiques et d’antalgiques en ambulatoire, et dure environ 15 à 20 minutes par œil.
  •   Vision généralement fonctionnelle dès le lendemain, mais stabilisation sur 2 à 4 semaines.
   •   Éviter efforts, baignade , maquillage pendant 15 jours.

La chirurgie du cristallin clair est considérée comme une chirurgie de confort, donc non prise en charge par la Sécurité sociale (en France). Le coût dépend des implants choisis et des honoraires du chirurgien.

Tout savoir sur l'IVT pour la DMLA

C’est l’injection d’un médicament directement à l’intérieur de l’œil, dans la cavité remplie de gel appelé vitré, afin de traiter certaines maladies rétiniennes.
Dans la DMLA, ces injections permettent de stopper ou ralentir la progression de la forme humide (néovasculaire).
Principalement dans la DMLA humide (exsudative ou néovasculaire), qui se caractérise par la formation de vaisseaux sanguins anormaux sous la rétine.
Elles sont aussi utilisées pour traiter :
   •   l’œdème maculaire diabétique (OMD),
   •   les occlusions veineuses rétiniennes,
   •   et certaines néovascularisations myopiques.
Ce sont des anti-VEGF, qui bloquent le facteur de croissance vasculaire endothélial responsable de la prolifération des vaisseaux anormaux :
   •   Ranibizumab (Lucentis®),
   •   Aflibercept (Eylea®),
 
Parfois, des corticoïdes sont injectés pour d’autres indications.
En ambulatoire, dans une salle dédiée à la clinique Saint Roch (conditions stériles proches du bloc).
   •   Désinfection rigoureuse (povidone iodée),
   •   Anesthésie locale par collyre,
   •   Injection dans le blanc de l’œil (sclère), à environ 3-4 mm du bord de la cornée.
L’acte dure moins d’une minute.
Non.
   •   On ressent parfois une pression ou un léger picotement, mais la plupart des patients disent que c’est surtout impressionnant, pas vraiment douloureux.
Ils sont rares, mais existent :
   •   Infection intraoculaire (endophtalmie) : ~0,05% (1/2000 injections),
   •   Hémorragie sous-conjonctivale (fréquente, sans gravité),
   •   Décollement de rétine, augmentation de la pression intraoculaire, inflammation intraoculaire, plus rares.
 
C’est pourquoi un suivi est indispensable.
Cela dépend :
   •   En général, on commence par un traitement d’attaque : 3 injections mensuelles
   •   Une phase d’entretien selon l’activité de la maladie (schéma « treat and extend » ou « PRN »).
 
Au total, souvent 6 à 8 injections la première année, puis le rythme s’espace selon les résultats.
  •   Un flou visuel temporaire, quelques corps flottants : bulles d air , parfois une petite gêne ou irritation.
   •   Il est fréquent d’avoir une petite tache rouge sur l’œil (hémorragie conjonctivale) qui disparaît en 7-10 jours.
Consulter en urgence si :
   •   Douleur intense persistante,
   •   Diminution importante de la vision,
   •   Sensation de « voile noir »,
   •   Lumières (phosphènes) ou multiplication soudaine de corps flottants.

Oui, en France, les injections intravitréennes pour la DMLA sont remboursées par la Sécurité sociale. Le dépassement d’honoraire est en général pris en charge par la mutuelle.

Non, mais les injections permettent de stabiliser la maladie, voire d’améliorer la vision, et surtout de ralentir la perte visuelle.
Le traitement est souvent au long cours, parfois à vie.

Tout savoir sur le traitement du glaucome

Le glaucome est une maladie chronique de l’œil liée à une pression intraoculaire (PIO) élevée qui peut endommager le nerf optique. S’il n’est pas traité, il peut conduire à une perte de la vision.

Les collyres antiglaucomateux réduisent la pression intraoculaire en :
   •   diminuant la production d’humeur aqueuse,
   •   ou en facilitant son drainage.
   •   Prostaglandines (ex. : latanoprost, bimatoprost) : augmentent l’évacuation de l’humeur aqueuse.
   •   Bêtabloquants (ex. : timolol) : réduisent la production d’ humeur aqueuse.
   •   Inhibiteurs de l’anhydrase carbonique (ex. : dorzolamide).
   •   Agonistes alpha-2 (ex. : brimonidine).
   •   Médicaments combinés : associent deux principes actifs.
   •   Rougeur oculaire, picotements.
   •   Changements de couleur de l’iris ou des cils (prostaglandines).
   •   Sécheresse oculaire.
   •   Fatigue, baisse de la tension, trouble de l’érection (notamment avec les bêtabloquants)
Dans la plupart des cas, oui, car le glaucome est une maladie chronique. Toutefois, l’efficacité du traitement peut être réévaluée et ajustée.

C’est une procédure qui utilise un laser YAG modifié pour stimuler le drainage de l’humeur aqueuse à travers le trabéculum, diminuant ainsi la pression intraoculaire.

   •   En première intention, chez certains patients, à la place des collyres.
   •   En complément des collyres, si ceux-ci ne suffisent pas.
   •   En alternative, chez les patients qui tolèrent mal les collyres.

Non. L’intervention est généralement indolore, réalisée en consultation, sous anesthésie locale par collyres sans éviction sociale.

   •   Rougeur ou légère inflammation oculaire temporaire.
   •   Rarement, élévation transitoire de la pression intraoculaire.

Ses effets durent plusieurs années (souvent 3 à 5 ans), mais peuvent s’atténuer avec le temps. Il est répétable si nécessaire.

Oui, en France, la trabéculoplastie sélective au laser est prise en charge par l’Assurance Maladie dans le cadre du traitement du glaucome.

Pas toujours. Cela dépend de votre réponse au laser. Votre ophtalmologiste évaluera si les collyres peuvent être réduits ou arrêtés.

Oui. Le glaucome nécessite un suivi régulier (champ visuel, OCT, mesure de la PIO) pour adapter le traitement à l’évolution de la maladie.

Oui, si votre vision est suffisamment préservée. Une surveillance régulière du champ visuel, est nécessaire pour garantir la sécurité au volant.

Tout savoir sur les injections esthétiques

La toxine botulique est une protéine purifiée utilisée en médecine esthétique pour détendre temporairement les muscles responsables des rides d’expression (rides du front, de la glabelle, de la patte d’oie). Elle lisse les traits sans figer les expressions.

Il s’agit d’un gel souple à base d’acide hyaluronique, une molécule naturellement présente dans la peau, utilisé pour restaurer les volumes, combler les rides statiques et améliorer l’hydratation et la structure cutanée.

La toxine botulique agit sur les muscles (effet relaxant), tandis que l’acide hyaluronique comble les pertes de volume et les rides ou redessine les contours du visage.

   •   Rides du lion (entre les sourcils)
   •   Rides du front
   •   Rides de la patte d’oie
   •   Sourcils tombants
   •   Bouche tombante
   •   Sillons nasogéniens
   •   Pommettes, tempes, menton
   •   Lèvres (volume, contour, hydratation)
   •   Cernes creux
   •   Mains ou décolleté
   •   Jawline (ligne mandibulaire)

Les injections sont généralement bien tolérées. Une anesthésie locale (crème ou anesthésiant intégré au produit) peut être utilisée pour plus de confort.

Entre 15 et 30 minutes selon les zones traitées.

Non, vous pouvez généralement reprendre vos activités normales immédiatement. De légers bleus ou gonflements peuvent apparaître, mais ils sont temporaires.

  •   Toxine botulique : les effets commencent à apparaître après 1 à 5 jours, avec un résultat optimal à 10-15 jours.
   •   Acide hyaluronique : le résultat est visible immédiatement, mais le rendu final s’apprécie après quelques jours voire un mois.
  •   Toxine botulique : 4 à 6 mois
   •   Acide hyaluronique : 6 à 24 mois selon les zones, le type de produit et le métabolisme du patient

Oui, lorsqu’elles sont réalisées par un praticien qualifié (seuls autorisés les ophtalmologues dermatologues, neurologues et chirurgiens esthétiques) avec des produits certifiés. Ce sont des actes médicaux qui nécessitent un savoir-faire spécifique.

Oui :
   •   Grossesse et allaitement
   •   Maladies auto-immunes actives
   •   Allergie connue à l’un des composants
   •   Infections ou lésions cutanées sur la zone à traiter
   •   Rougeurs, gonflements, ecchymoses localisées
   •   Rarement : asymétrie, sensibilité passagère, effet insuffisant ou temporairement excessif

Oui, ces traitements sont souvent complémentaires pour un rajeunissement harmonieux du visage. Le Botox est utilisé sur le haut du visage et le regard, l’acide hyaluronique peut être utilisé sur tout le visage mais aura très peu d’action sur les rides d’expression du front. Les deux techniques sont donc complémentaires.

Il n’y a pas d’âge fixe, mais les premiers traitements préventifs peuvent débuter dès l’apparition de rides d’expression, souvent vers 30 ans. Le traitement est toujours personnalisé.

Des produits reconnus, résorbables, conformes aux normes CE et sélectionnés pour leur sécurité et leur efficacité.